Moto électrique 50cc : guide complet pour choisir votre équivalent 50 cm³
Une moto électrique équivalent 50cc est un cyclomoteur électrique bridé à 45 km/h, accessible dès 14 ans avec le permis AM (ancien BSR), et qui reproduit l’usage d’un scooter thermique 50 cm³ sans les contraintes d’entretien ni d’essence. Ces modèles s’adressent aux jeunes conducteurs, aux citadins cherchant une mobilité zéro émission et aux titulaires du permis B antérieur à 2013 dispensés de formation complémentaire.
- Vitesse maximale : 45 km/h par construction, conformément à la réglementation cyclomoteur
- Permis requis : AM (BSR) dès 14 ans, ou permis B obtenu avant mars 2013
- Autonomie et recharge : 40 à 80 km réels, batterie amovible rechargeable sur prise domestique en 3 à 6 heures
Ce guide détaille les aspects réglementaires, les critères d’achat décisifs et les pièges à éviter pour investir dans un deux-roues électrique adapté à vos déplacements quotidiens.
Qu’est-ce qu’une moto électrique équivalent 50 cm³
La notion d’équivalent 50cc provient de la réglementation européenne qui classe les véhicules non par cylindrée (inexistante en électrique), mais par puissance et vitesse. Un cyclomoteur électrique entre dans la catégorie L1e-B s’il respecte deux seuils : puissance maximale de 4 kW (environ 5,4 chevaux) et vitesse limitée à 45 km/h par construction.
Cette homologation détermine le permis nécessaire, les obligations d’assurance et les règles de circulation. Contrairement aux vélos électriques bridés à 25 km/h (catégorie cycle), une moto électrique 50cc exige une immatriculation, une carte grise, une assurance 2-roues et le port obligatoire du casque homologué.
La puissance affichée par les constructeurs (souvent entre 2 et 4 kW) correspond à la puissance nominale continue du moteur. Les pics de puissance instantanée peuvent atteindre 5 à 6 kW lors des accélérations, mais le bridage électronique ramène systématiquement la vitesse à 45 km/h. Ce système garantit le respect de la législation tout en offrant des reprises satisfaisantes en usage urbain.
Attention à ne pas confondre avec les scooters électriques équivalent 125 cm³ (catégorie L3e), qui atteignent 80 à 120 km/h et nécessitent le permis A1 ou la formation 7 heures pour les titulaires du permis B depuis plus de deux ans. L’écart de prix, d’autonomie et de performances est considérable.
Permis et réglementation pour conduire un équivalent 50cc électrique
Le permis AM (Apprenti Motocycliste) remplace le BSR depuis 2013 et s’obtient dès 14 ans après 8 heures de formation théorique et pratique en auto-école. Cette formation comprend une partie hors circulation (prise en main, équilibre, freinage) et une partie en circulation réelle (insertion, dépassement, gestion des intersections).
Cas de dispense de formation :
- Permis B obtenu avant le 19 mars 2013 : conduite autorisée sans formalité supplémentaire
- BSR délivré avant 2013 : valable à vie pour la catégorie cyclomoteur
- Tout autre permis moto (A1, A2, A) ou permis B avec formation 7 heures : valable pour conduire un équivalent 50cc
Les personnes nées avant 1988 peuvent théoriquement conduire un cyclomoteur sans permis AM, à condition de ne jamais avoir eu de suspension ou d’annulation de permis. En pratique, les assureurs exigent souvent une attestation scolaire de sécurité routière (ASSR) ou un justificatif équivalent.
Obligations légales :
- Immatriculation au système d’immatriculation des véhicules (SIV) avec plaque au format moto
- Assurance responsabilité civile minimum (tiers), tarif annuel entre 150 et 400 euros selon profil
- Port du casque homologué ECE 22-06 obligatoire, gants certifiés CE recommandés mais non obligatoires pour les cyclomoteurs
- Certificat de conformité européen (COC) fourni par le constructeur lors de l’achat neuf
Les cyclomoteurs électriques ne sont pas soumis au contrôle technique, contrairement aux motos thermiques de plus de 50 cm³. Ils peuvent circuler sur toutes les voies ouvertes aux cyclomoteurs, à l’exception des voies rapides et autoroutes.
Autonomie réelle et système de recharge
L’autonomie annoncée par les constructeurs (60 à 100 km) est mesurée en cycle urbain normalisé WMTC à vitesse moyenne de 25 km/h. En usage réel à 45 km/h constants, comptez une réduction de 25 à 40 % : une moto électrique équivalent 50cc parcourt généralement 40 à 65 km par charge complète.
Les facteurs qui réduisent l’autonomie incluent le poids du conducteur (chaque 10 kg supplémentaires coûtent environ 2 km), le relief (les côtes consomment 30 à 50 % de plus), les accélérations fréquentes en ville, le vent de face et les températures froides (la capacité des batteries lithium-ion baisse de 20 % sous 5°C).
Capacité de batterie : les modèles d’entrée de gamme embarquent 1,5 à 2 kWh, suffisants pour 35-50 km réels. Les versions haut de gamme montent jusqu’à 3 à 4 kWh pour 60-80 km. Au-delà de 80 km d’autonomie, vous basculez généralement sur des équivalents 125 cm³ plus chers et soumis à d’autres règles.
Batterie amovible : critère déterminant si vous vivez en appartement ou sans accès direct à une prise. Les batteries amovibles pèsent entre 8 et 15 kg, se transportent avec une poignée ergonomique et se rechargent sur n’importe quelle prise domestique 220V. Certains modèles proposent deux batteries amovibles pour doubler l’autonomie et alterner les charges.
Temps de recharge : comptez 3 à 4 heures pour une charge complète sur prise domestique (environ 10A), 2 à 3 heures avec un chargeur rapide optionnel. Les chargeurs embarqués délivrent généralement 500 à 800W. Une charge partielle de 20 à 80 % (plage optimale pour la longévité de la batterie) prend 2 heures en moyenne.
Coût de recharge : avec un tarif EDF réglementé à 0,25 euro par kWh (tarif 2026), une charge complète de 2 kWh coûte 0,50 euro. Pour 50 km d’autonomie, le coût au 100 km revient à 1 euro, contre 6 à 8 euros d’essence pour un scooter thermique 50cc consommant 3 litres aux 100 km. L’économie annuelle dépasse 400 euros pour 10 000 km parcourus.
Critères essentiels pour choisir votre cyclomoteur électrique
Puissance moteur et performances en usage urbain
La puissance nominale (entre 1,5 et 4 kW) influe sur la capacité à grimper les côtes et à transporter un passager. Un moteur de 2 kW suffit pour un usage solo sur terrain plat, mais devient limite en duo ou dans les villes vallonnées. Privilégiez 3 kW minimum si votre trajet quotidien comporte des pentes supérieures à 8 %.
Le couple moteur (mesuré en Nm) détermine la vivacité au démarrage. Un couple de 150 à 200 Nm offre des reprises franches aux feux, utiles pour s’insérer dans le trafic. Les moteurs électriques délivrent leur couple maximal dès 0 km/h, contrairement aux thermiques, d’où une sensation d’accélération plus dynamique malgré une puissance modeste.
Confort et ergonomie
La position de conduite varie selon le type de châssis : style scooter (pieds à plat, dos droit) ou style moto (pieds sur repose-pieds, légère inclinaison avant). Le scooter offre plus de rangement sous la selle (casque, antivol) et une protection naturelle contre les intempéries grâce au tablier. Le style moto est plus compact, maniable dans les embouteillages mais dépourvu de coffre.
Les roues de 12 à 14 pouces (scooter) absorbent mieux les pavés et ralentisseurs que les roues de 17 pouces (moto). Les suspensions jouent un rôle majeur : vérifiez l’existence d’amortisseurs réglables et le débattement (minimum 80 mm à l’arrière pour le confort). Un garde-boue avant court expose aux projections d’eau.
La selle basse (750-780 mm) facilite l’arrêt aux feux pour les petites tailles. Une selle haute (800-850 mm) offre une meilleure visibilité dans le trafic mais complique la pose du pied au sol. Testez impérativement avant achat : 30 minutes d’essai révèlent les points de pression et la fatigue lombaire.
Équipements de sécurité et connectivité
Les freins à disque avant et arrière avec système ABS (antiblocage) ne sont pas obligatoires sur les cyclomoteurs mais fortement recommandés. L’ABS évite le blocage de roue sur chaussée mouillée, réduisant la distance de freinage de 20 à 30 %. Son absence constitue un handicap sécuritaire majeur en usage quotidien.
L’éclairage LED full consomme moins d’énergie que les ampoules halogènes (gain de 3 à 5 km d’autonomie) et offre une meilleure visibilité nocturne. Les feux de jour automatiques (DRL) sont désormais obligatoires sur les modèles homologués après 2020.
La connectivité Bluetooth (application mobile) permet de suivre l’autonomie en temps réel, géolocaliser le véhicule en cas de vol et verrouiller le démarrage à distance. Certaines applications enregistrent les trajets, la consommation moyenne et alertent en cas de maintenance requise (pression pneus, freins usés).
Prix d’achat et coût total de possession
Les motos électriques équivalent 50cc neuves s’échelonnent de 1 800 euros (marques chinoises d’entrée de gamme) à 4 500 euros (constructeurs européens établis). Les marques reconnues (Super Soco, NIU, Silence, Govecs) se positionnent entre 2 500 et 3 800 euros avec une garantie de 2 ans sur l’électronique et la batterie.
Aides à l’achat :
- Bonus écologique national : 900 euros pour les véhicules de moins de 3 000 euros, sous condition de puissance maximale inférieure à 3 kW
- Aides locales variables selon les régions et communes (200 à 600 euros supplémentaires dans certaines métropoles)
- Prime à la conversion : 100 euros si vous mettez à la casse un vieux scooter thermique (dispositif intermittent, vérifiez l’actualité)
Coût d’entretien annuel :
- Révision : 50 à 100 euros/an (contrôle freins, pression pneus, serrages)
- Pneus : 80 à 150 euros tous les 8 000 à 12 000 km
- Pas de vidange, pas de bougie, pas de filtre à air, pas de courroie de transmission
- Remplacement batterie après 800 à 1 200 cycles (5 à 8 ans) : 400 à 900 euros selon capacité
Sur 5 ans et 30 000 km, le coût total de possession d’un équivalent 50cc électrique (achat, assurance, énergie, entretien) est inférieur de 1 500 à 2 000 euros à celui d’un scooter thermique, malgré un prix d’achat supérieur de 500 à 800 euros.
Tableau de synthèse : critères d’achat à vérifier
| Critère | Pourquoi c’est important | Seuil conseillé | Pièges à éviter |
|---|---|---|---|
| Autonomie réelle | Détermine si vous rentrez chez vous sans recharger | 50 km minimum pour trajet quotidien de 25 km aller-retour | Autonomie annoncée en cycle lent : retranchez 30 % |
| Batterie amovible | Recharge en appartement, achat d’une seconde batterie | Obligatoire si pas de prise au parking | Poids > 15 kg = manipulation difficile |
| Puissance moteur | Montée de côtes, transport en duo, vivacité | 2,5 kW minimum en ville plate, 3 kW en relief | Puissance crête ≠ puissance nominale |
| Garantie batterie | Remplacement coûteux (500-900 €) | 2 ans ou 800 cycles minimum | Garantie constructeur obscur = risque |
| Frein ABS | Sécurité sur chaussée mouillée, distance d’arrêt | Recommandé fortement, obligatoire si usage intensif | ABS arrière seul est insuffisant |
Usage urbain : pour qui et pour quels trajets
Le cyclomoteur électrique excelle sur les trajets domicile-travail inférieurs à 20 km par trajet, soit 40 km aller-retour dans la journée. Cette distance correspond à 70 % de l’autonomie réelle d’un modèle standard (2 kWh), laissant une marge de sécurité de 30 % pour les détours et les imprévus.
Profils d’utilisateurs types :
- Lycéens et étudiants (14-20 ans) : premier véhicule motorisé, économies sur l’essence et l’entretien
- Actifs urbains : alternative aux transports en commun, gain de temps sur distances 5-15 km
- Trajets multimodaux : rejoindre une gare puis recharger la batterie amovible au bureau
Les limites apparaissent sur les trajets péri-urbains ou ruraux où la vitesse de 45 km/h devient un handicap sur les départementales limitées à 80 km/h. Rouler à 45 km/h sur une route fréquentée crée une gêne pour les autres usagers et expose le cyclomotoriste aux dépassements risqués. Pour ces usages, un équivalent 125 cm³ (80-90 km/h) s’impose.
L’hiver, prévoyez une autonomie réduite de 20 % par temps froid (batterie lithium-ion moins performante sous 5°C) et équipez-vous en conséquence : manchons, veste chauffante, gants épais. Contrairement à un scooter thermique qui chauffe rapidement, un moteur électrique ne dégage aucune chaleur exploitable pour le confort du pilote.
Comparaison avec les alternatives de mobilité urbaine
Face à un cyclomoteur électrique 50cc, trois alternatives reviennent fréquemment : le scooter thermique 50cc classique, le vélo électrique rapide (speed bike 45 km/h) et le scooter électrique équivalent 125 cm³.
Scooter thermique 50cc :
- Avantages : prix d’achat inférieur (1 200 à 2 500 euros neuf), autonomie illimitée (réservoir 6-8 litres = 200-250 km), réseau de garages dense
- Inconvénients : coût carburant (6-8 €/100 km), entretien régulier (vidange, bougie, filtre, courroie = 200-300 €/an), pollution sonore et atmosphérique, interdiction progressive dans certaines ZFE (zones à faibles émissions)
Vélo électrique 45 km/h (speed bike, catégorie L1e-A) :
- Avantages : léger (25-30 kg), exercice physique, stationnement facile
- Inconvénients : permis AM obligatoire, assurance cyclomoteur, plaque d’immatriculation, casque homologué moto (pas de casque vélo), autonomie batterie réduite en mode pleine puissance (30-40 km), fatigue physique sur trajets longs ou vallonnés, vulnérabilité face au trafic automobile
Scooter électrique équivalent 125 cm³ :
- Avantages : vitesse 80-100 km/h, autonomie 70-120 km, autoroutes autorisées, meilleur confort
- Inconvénients : prix 4 500 à 8 000 euros, permis A1 ou B + formation 7 heures obligatoire, batterie non amovible (recharge au parking obligatoire), poids 120-180 kg (contre 70-90 kg pour un 50cc), assurance plus chère (250-600 €/an)
Le choix dépend de vos contraintes de stationnement (parking avec prise ou appartement sans accès), de votre budget (achat + usage), de la longueur de vos trajets quotidiens et de votre permis. Pour 95 % des déplacements urbains inférieurs à 15 km, le cyclomoteur électrique équivalent 50cc offre le meilleur rapport efficacité/coût/simplicité.
Questions fréquentes sur les motos électriques 50cc
Peut-on débridera une moto électrique 50cc pour aller plus vite ? Techniquement possible via modification du contrôleur ou du firmware, mais strictement interdit par la loi. Le débridage fait basculer le véhicule hors de la catégorie L1e-B, annule l’homologation, la garantie constructeur et l’assurance. En cas d’accident, vous êtes considéré comme non assuré avec toutes les conséquences pénales et civiles (amende jusqu’à 3 750 euros, confiscation du véhicule, remboursement intégral des dommages).
Quelle est la durée de vie d’une batterie de moto électrique 50cc ? Les batteries lithium-ion actuelles supportent 800 à 1 200 cycles de charge complète avant de perdre 20 % de capacité. À raison de 50 km par charge et 5 000 km par an, cela représente 100 cycles annuels, soit 8 à 12 ans d’usage. En pratique, la batterie conserve 70 à 80 % de sa capacité initiale après 5 ans, ce qui reste suffisant pour l’usage quotidien. Évitez les décharges complètes répétées (ne descendez jamais sous 10 %) et stockez la batterie à 50-60 % de charge si vous n’utilisez pas le véhicule pendant plus de 3 semaines.
Faut-il une assurance spécifique pour un cyclomoteur électrique ? Non, l’assurance est identique à celle d’un scooter thermique 50cc : responsabilité civile minimum (tiers) obligatoire. Les tarifs varient selon votre âge, antécédents et lieu de résidence (150 à 400 euros/an). Certains assureurs proposent des réductions « véhicule propre » de 10 à 15 %. Pensez à souscrire une garantie vol (60 à 120 euros/an) : les cyclomoteurs électriques sont prisés pour leur batterie amovible revendable.
Peut-on rouler sous la pluie avec une moto électrique 50cc ? Oui, les composants électriques (batterie, moteur, contrôleur) sont certifiés IP54 minimum (étanche aux projections d’eau) voire IP67 (immersion temporaire). Évitez toutefois les zones inondées de plus de 10 cm de profondeur et le nettoyage haute pression direct sur les connecteurs. Séchez les contacts de charge après lavage pour éviter l’oxydation.
Où recharger si je n’ai pas de prise chez moi ? La batterie amovible se recharge partout : bureau, commerce (avec autorisation), borne de recharge publique équipée de prises classiques (certaines bornes ne proposent que des prises Type 2 pour voitures, inutilisables). Certains employeurs installent des casiers de recharge sécurisés. Les centres commerciaux et parkings publics commencent à proposer des prises dédiées aux deux-roues électriques. Prévoir un antivol pour sécuriser la batterie pendant la charge si elle reste sur le véhicule.
Les motos électriques 50cc sont-elles interdites dans certaines zones ? Non, elles bénéficient au contraire d’avantages dans les ZFE (zones à faibles émissions) où les scooters thermiques anciens sont progressivement bannis. Stationnement gratuit pour les deux-roues électriques dans de nombreuses communes. Certaines villes offrent un accès aux voies de bus pour les véhicules électriques (vérifiez la signalisation locale).
Quel est le coût d’une révision pour un cyclomoteur électrique ? Entre 50 et 100 euros selon le réseau (concession ou garage multimarque). La révision annuelle comprend : contrôle de la pression et de l’usure des pneus, vérification du système de freinage (plaquettes, disques, liquide), serrages de boulonnerie, test de la batterie et mise à jour logicielle éventuelle. Pas de pièces d’usure coûteuses comme sur un thermique (pas de filtre, courroie, bougie, huile moteur).
Faire le bon choix d’équivalent électrique pour vos trajets quotidiens
La moto électrique équivalent 50cc s’impose comme solution de mobilité urbaine pour qui recherche économies d’usage, simplicité mécanique et conformité aux futures restrictions environnementales. Les critères déterminants restent l’autonomie réelle (50 km minimum pour sécuriser vos trajets), la présence d’une batterie amovible si vous n’avez pas de prise au parking, et une puissance moteur suffisante pour votre relief local (3 kW recommandé).
Le surcoût à l’achat (500 à 800 euros face à un thermique) se rentabilise en moins de 3 ans grâce aux économies de carburant et d’entretien. Les aides publiques (bonus écologique, primes locales) réduisent encore l’investissement initial. Vérifiez la garantie batterie (2 ans minimum) et la réputation du constructeur avant d’acheter : un service après-vente défaillant vous laissera immobilisé en cas de panne électronique.
Privilégiez un essai d’au moins 30 minutes sur votre trajet quotidien réel pour valider confort, autonomie et adéquation à votre usage. La transition vers l’électrique demande un léger changement d’habitude (anticiper la recharge, adapter sa conduite pour optimiser l’autonomie) mais offre en retour un plaisir de conduite silencieux, des accélérations franches et une conscience tranquille sur votre empreinte écologique.



